Lors de sa création le port d’Essaouira devait relier les routes des caravanes et les routes de l’Océan, du soudan jusqu’à l’Angleterre. Mogador devient le « port de Tombouctou ».

Depuis l’époque du Sultan Sidi Mohammed Ben Abdellah des éléments de « culture soudanaise » pénètrent dans le Maghreb, par l’esclavage notamment et cohabitent notamment avec les cultures arabo-berbères, juives, andalouses…
La culture afromaghrébine des Gnaoua, ailleurs marginale, est si singulière à Essaouira. Elle est connue de tous, sans pour autant devoir appartenir à leur confrérie. Les Gnaoua ont constitués leurs confréries ; ils ont des sanctuaires (Zaouia) consacrés au culte de saints patrons et notamment de Sidi Bilal qui était le compagnon du Prophète Mohammed et son premier muezzin…